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samedi 8 janvier 2022

Inspiration et modèles

 #comment_je_peins ...et si ma peinture n'est qu'un néo cubisme ? Je ne sais pas...ne crois pas non plus. Je cherche à peindre, c'est tout... et en peignant quelque chose me revient de loin, je ne sais quoi... 

... je peins et en peignant plusieurs images se combinent dans ma tête, c'est ce que j'appelle une INSPIVISION. Tiens en voilà un exemple... 

... c'est la combinaison de plusieurs images, comme par exemple...morning Sun d'Édouard Hopper, avec le Déjeuner sur l'  herbe d'Édouard Manet... 




...combinées avec la fameuse femme de Matisse... 


... enfin d'autres modèles s'ajoutent encore, comme celle-ci... peindre c'est aussi une lutte permanente avec soi... avec les couleurs, les lumières et les espaces. 




vendredi 31 décembre 2021

Vénus Cataplastique mes Inspirations

Je sais que je suis le plus mauvais commentateur de ma peinture, ...oui mais il faut bien parler... Alors allons y... quelle a été mon inspiration pour peindre la Vénus Cataplastique ?  

Comme je suis qu'in artiste internaute, un Primitif numérique, ma muse ne peux être qu'une image glacée totalement numérique, prise dans le  flux gigantesque posté dans l'univers Internet.


Après cette muse-modele, mes autres modèles sont forcément cette pléthore de Vénus peintent depuis le temps, aussi bien par Bottecili que par Titien que toutes les Vénus anadyomène... 


Le choix est grand...




...et jusqu'à chez Picasso ...



Le reste c'est à moi de jouer...




jeudi 30 décembre 2021

Pour peindre la Vénus Cataplastique

 


#comment_je_peins

Pour peindre la Vénus Cataplastique, J'ai toujours dans la tête cette phrase de Gilles Deleuze :" Le rôle du diagramme ça va être d'établir un lieu des forces (de catastrophe), tel que la forme en sortira comme fait pictural ;  c'est-à-dire comme forme déformée en rapport avec une force, c'est dès lors la déformation de la forme picturale qui fait voir la force non-visible." Fin de citation 

Encore une fois, la catastrophe le hasard et l'accident ont fait le tableau de la Vénus Cataplastique. Celà me rappelle un passage sur l'accident dans le livre d'Henri Focillon "Eloge de la main".

Encore une fois, la catastrophe le hasard et l'accident ont fait le tableau de la Vénus Cataplastique. Celà me rappelle un passage sur l'accident dans le livre d'Henri Focillon "Eloge de la main".

Et dans lequel il dit " ... l'accident est une négation explosive." Fin de citation d'Henri Focillon. Qu'est-ce que la Vénus Cataplastique sinon qu'un ectoplasme sorti tout droit de la catastrophe de ma peinture. 


Vénus Cataplastique de Hab le hibou

 Comment peindre par la catastrophe ? Comment peindre juste ce qu'il faut comme catastrophe. L'esthétique est là mais la catastrophe est passée en laissant des tracés, des cicatrices. Voilà où je veux en venir dans mon prochain tableau ...

... Car quand un cancer touche une femme... Elle devient une "Vénus Cataplastique"... c'est le titre de mon tableau

particulièrement lorsque la femme malade est son propre épouse... l'éventail de mes modèles d'inspirations est grand... 

#comment_je_peins Vénus Cataplastique de Hab le hibou peinture  acrylique sur toile 60 x 120 cm année 2022.


Vénus Cataplastique de Hab le hibou


vendredi 24 décembre 2021

Cataplastique

 Ce que je cherche à travers le ghosty painting c'est la déformation dans et par la catastrophe de la forme. 

Cette déformation se fait comment ? La déformation se fait d'une part, par la perte de la ligne de contours, et d'autre part, par la formation de la forme vague, fantomatique, flottante dans l'air qui est sur le point de chuter. 

Cette forme fantomatique flottante c'est ce que j'appelle l'ectoplasme plastique qui va aboutir à la révélation du fait pictural et faire voir la force non-visible.  Le Ghosty painting c'est une cata (de catastrophe) et plastie (de plastique).

Le Ghosty Painting est donc Cataplastique ... voir mon prochain tableau. 



mercredi 22 décembre 2021

LA BASE DU MARCHÉ DE L'ART

 

LA BASE DU MARCHÉ DE L'ART

 

« Tu ne peux pas parler de marché de l'art, s'il n'y a pas de reconnaissance de l'artiste.» disait Tahar Djaout dans son livre ( Voir  Tahar Djaout : « Une mémoire mise en signes (écrits sur l'art) » aux éditions El Kalima 2013. ). Reconnaître l'artiste, c'est lui donner sa place en tant que...en tant que quoi? En tant qu'acteur majeur de la scène culturelle, sans oublier qu'il a aussi, un rôle  économique non négligeable. Dans cette perspective économique et culturelle, le marché de l'art permet très bien à l'artiste de trouver sa place, de jouer son rôle et d'être en même temps reconnu. Encore faudrait-il pour celà un marché de l'art.

Celui-ci rapporte dans le monde quelques dizaines de milliards de dollars par an. Il serait donc temps, pour nous en Algérie d'en établir un. Or la base d'un marché de l'art se situe où? Nous ne manquons certainement pas d'artistes, où d'œuvres d'art. Non, certainement pas, mais nous manquons de l'essentiel; celui qui fait la reconnaissance même de l'artiste, à savoir le lieu où l'artiste y vit et y travaille. Autrement dit l'atelier d'artiste. Avant même les galeries, les musées, les lieux de ventes et d'expositions; c'est l'atelier. Attention, je parle d'atelier, mais l'artiste à besoin plus que les autres, car sa créativité est de toutes heures, de tous instants, il peut se lever la nuit poussé par l'inspiration, pour exécuter un croquis, ou même une toile entière. Il n'à pas d'heures fixés pour travailler sur son œuvre; c'est ça L'Artiste. Je parle donc d'atelier mais je pense toujours à l'atelier ou l'artiste y habite, car il ne peut pas faire autrement. Demeurer loin de son atelier serait pour lui une vraie contrainte, une difficulté, un vrai handicap  pour sa situation d'artiste, car il cherche toujours cette liberté de créer. Il n'est pas astreint à des heures fixes, ni à une discipline quelconque. C'est pour cette raison qu'il est impératif d'y habituer là où il travaille, dans son atelier où juste à côté.

Avoir un atelier pour l'artiste, c'est être reconnu par la société, être visible aussi bien pour les collectionneurs, les amateurs d'art, que les professionnels, les galeristes. Il est visible même pour le fisc et n'exerce pas son art dans la clandestinité et le floue, tout en contribuant à l'économie, comme à la culture de son pays. Avoir son atelier pour l'artiste c'est entrer de pleins pieds dans le marché de l'art, parce qu'il devient visible et lisible. C'est à partir de là, de son atelier qu'un artiste est jugé, scruté, suivit, contacté, côté, apprécié ou non. C'est à partir de là que l'on vient le voir, le questionner, l'interpeller en voyant ses œuvres, en le voyant au travail. Alors, Il peut à son tour jouer son rôle d'artiste, d'acteur économique, en recrutant par exemple, s' il réussi bien, des apprentis, des employés, pourquoi pas, pour l'aider dans son travail, etc. Il devient alors un acteur majeur dans le marché de l'art. La commune, la ville, la wilaya qui l'abrite n'en tirerait que bénéfice.

Voilà pourquoi il est indispensable pour nos autorités de penser à faciliter l'accès pour les artistes, que ce soit par attributions, locations, où autres, aux ateliers d'artistes, car c'est par là qu'ils contriburont à l'édification de la base du marché de l'art.

Fait à Berrouaghia, le 18 décembre 2021.

Hab le hibou.

 

 

 

 

 

 

Hab le hibou et la peinture RYTHMOSTEMATIQU

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