Origine : Le musée des Beaux-Arts d'Alger.
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mardi 12 décembre 2023
L'origine de la formation de l'oeil et la main chez Hab le hibou 03
Origine : Le musée des Beaux-Arts d'Alger.
L'origine de la formation de l'oeil et la main chez Hab le hibou 02
Origine : Kaddour
L'autre chemin à prendre en considération à l'origine de mes influences en art, est bien celui d' Aouchem.
Coussin proche, par Maâ (grand-mère) de Abdelhamid Laghouati, j'ai toujours baigné dans ce mouvement artistique, par ouï-dire d'abord.
Chez moi, on parlait très souvent des incartades à Alger, Blida où ailleurs dans le sud, par exemple, de Kaddour et de son grand complice et ami Denis Martinez. Martinez par-ci, Martinez par-là; la mère de Kaddour, où ses frères et sœurs relataient leurs allées et venues. Plus tard sa femme nous parlait des visites de son ami, des projets de performances, où de vernissages, qu'ils projetaient en commun.
Tout respirait Aouchem, jusqu'au moindre seuil d'entrée de porte de sa maison, qu'il avait soigneusement peint, au C.E.T. de Berrouaghia, où nous lui rendions visite Maâ et moi.
C'était là, à cette époque où il s'était installé avec toute sa famille, dans sa ville natale Berrouaghia, après Blida, et Laghouat où il habitait auparavant, que je l'avais vraiment côtoyé. J'avais de très bonnes résolutions avec sa femme D. et ses enfants, que ma grand-mère adorait. Kaddour m'apprenait à jouer de la guitare, à faire des versifications, et me parlait, bien sûr, de sa peinture. Il m'expliquait bien des choses, sur les couleurs, les contrastes, les traits et les points. Il m'apprenait à examiner un morceau de bois mort, qu'il avait ramassé sur son chemin, par exemple. A bien le regarder, a le faire parler picturalement en le peignant. Il m'expliquait comment en faire un lézard, cette figure dominante de la peinture Aouchem. Je s'imprègne de tout celà, a ces côtes, en silence, sans oser lui montrer, mes dessins, et mes gribouillages. Nous feuilletons son livre sur les maisons kabyles auquel il tenait beaucoup, où il s'attardait à me parler de l'art dit "populaire", du lézard qui court dans ses tableaux, de la couleur jaune et de ses multiples nuances. Nous regardions ses toiles, ses sculptures. De temps en temps, il me lisait un de ses poèmes.
Je me rappelle, lorsqu'il était venu chez nous voir sa tante, pour lui montrer son interview, et me dédicacé l'article paru sur "Algérie Actualités", nous discutions. Maâ était très contente. Fière de lui elle me disait : " Écoute bien ton grand frère, pour apprendre. Tu vois où il est arrivé ! "
Je lui avais passé des revues, des livres. Il me parlait également de photographie qu'il pratiquait bien, car il était intéressé, en ce moment, par mon agrandisseur, qu'il voulait à tout pris m'acheter. D'ailleurs, il l'avait fait un peu plus tard. Après le café, nous sommes sortis faire un tour à Berrouaghia.
dimanche 10 décembre 2023
L'origine de la formation de l'oeil et la main chez Hab le hibou 01
1. l'origine de l'oeil et de la main chez moi (Hab le hibou)
L' origine ; Baba Sadek,
L' une des premières pistes de ma fibre artistique, est a chercher, très probablement du côté de mon arrière grand-mère paternelle. D'origine kouloughlis de Médéa, elle épousa à dix-huit ans, mon arrière grand-père Mahdjoub, auxiliaire gendarme de profession, trois fois son ainé. C'est sans doute, cet écart d'âge qui fît de la jeune Chérifa aux yeux verts, une otage de ce vieux soldat. Après bien des vicissitudes de vie avec lui, elle deviendra une M'Rabtta. Mi-poétesse, mi-pythie, elle "Donnait, disait-on, La Parole", sous le nom de "Baba Sadek". Ma grande mère Baya, qui m'avait élevé depuis l'âge de sept jours, et que j'appelais Maâ (maman), elle aussi, avait un don poétique. Elle me récitait souvent ses poèmes de jeunesse. D'ailleurs, j'ai vécu aux côtés de l'une, comme de l'autre. Nana M'Rabtta était morte à Blida, chez son fils, le père du poète et peintre Laghouati Abdelhamid, que nous appelons nous, Kaddour. J'avais quoi, huit, dix ans, peut être à cette époque. Quant à Maâ, elle a disparue avec son fils, mon oncle Hamid, en novembre 1981, lors d'un accident de route, près de Djelfa. Nana M'Rabtta avait un sens très aigu des couleurs, des odeurs. Elle portait très souvent un soyeux burnous vert ; h'chichi, comme elle disait. D'un vert lumineux et doux au touché. Sa skembla, une petite table, mais alors minuscule, était peintre en vert, toujours cette couleur de paradis, ornée de motifs floraux délicatement contrastés. Durant ses promesses dans le petit jardin familial, elle me racontait souvent des tas d'anecdotes et m'apprenait énormément sur les secrets des nuances par exemple, des teintes et des colonies de tell où tell objet où de telle où telle fleur, qu'elle affectionnait beaucoup. Plus tard, j' avais cru reconnaître certaines de ces gestes, sa délicatesse même, à travers les gestes de japonais, lors de la cérémonie du thé, par exemple. Il y avait en elle quelques choses de zen.
dimanche 3 décembre 2023
La subjectivation est dans la pomme
NB: Je ne vois apprend rien sur le thème de la nature morte en peinture... C'est le thème de la mort, ... du flétrissement de la pomme où autre chose...de sa chute, de sa Mort. Vous voyez.
vendredi 1 décembre 2023
Nature morte à la pomme par Hab le hibou
Au départ, je voulais peindre tout à fait autre chose, mais en lisant le livre d'Aude De Keros ; " L'art caché..." Je me suis dit pourquoi pas faire un peu de subjectivation à L' AC, comme dirait si bien Gilles Deleuze.
Qu'est-ce que la subjectivation ; sinon que la résistance... ( un peu prétentieux, non? ) à l'art contemporain ( AC) . Il est temps, pour moi, de chercher à vraiment d'affranchir de ce carcan.
Voilà pourquoi j'ai intitulé cette toile ; nature morte à la pomme, et d'après nature et non d'après photographie.
À travers cette peinture, j'invite le visiteur à La Rencontre de nos Regards. Je l'invite à voir ce que moi, Hab le hibou, pose par la peinture sur cet espace-signal qu'est la toile, afin d'entamer un Dialogue avec lui. Je l'invite à travers cette Rencontre à dialoguer, donc à penser, non pas un cliché, un Déjà-vu, ... mais à penser Un Pas-Encore-Vu de la chose. Je l'invite à voir non pas la couleur rouge de la pomme, par exemple, mais bien à Regarder - et non plus, cette fois-ci à voir -La Présence de la pomme en elle-même. La pomme comme Pure Présence d'un Monde.
jeudi 23 novembre 2023
Quand Le Dehors se creuse...
mercredi 4 octobre 2023
HAB AUTOPORTRAIT au bleu ( Année 2023)
Effectivement, vous avez pensé, comme moi, au fameux autoportrait de Picasso. Moi, aussi figurez-vous. En prenant un selfie, j'ai constaté, à mon grand étonnement que je portais un tricot marin, exactement comme le grand maître ( Picasso ). Je me suis dis : " Alors, pourquoi pas moi ! " ..." Pourquoi pas un autoportrait à la Picasso, tiens !" Voilà comment j'étais inspiré, pour ce tableau, que j' ai intitulé, tout simplement " HAB AUTOPORTRAIT " .
Ghourri Face à la ligne du Dehors
Confronté à La Ligne du Dehors de la Mort, durant la guerre de libération nationale, les artistes de L' Indépendance de L'' Al...
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À travers ce tableau, j'ai voulu questionner Le Percept de Léonard de Vinci. Quel est donc ce Percept de la Joconde ? Si on regarde bie...
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#comment_je_peins Pourquoi le Topochrome plutôt que le monochrome? Je pars c'est vrai, d'un monochrome; un fond de couleur plus où ...
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Ce qui m'a inspiré pour le nouveau tableau, intitulé SAMA SAMA, c'est ce joueur de xylophone balinais en bambou. En visite a u t...



















